martes, 10 de abril de 2007

A la poeta FLORENCE VANOLI

Chère amie poète,

Le mois d´avril (septembre pour moi), arrive chargé de poèmes. J´aimerais te souhaiter un très bon anniversaire accompagnée de nos amis Claude Esteban, Baudelaire et beaucoup d´autres poètes que nous, les deux, toi et moi, n´oublierons jamais.

J´ai voulu, cependant, t´offrir un poème que tu connais déjà, celui écrit après “le Moncayo”:

à Florence Vanoli

À quand un de mes poèmes?
et un mot, un seul,
recroquevillé près de mon coeur
décide de s´envoler vers
d´autres nords

Un regard que je reconnais
m´invite soudain à passer
de l´autre côté de la porte

là où les mots ne sont pas
nécessaires

parce que seules les fourmis
savent parler la langue
blanche de l´amitié.

***


Para cuándo un poema
-preguntas-

y una palabra, una sola,
acurrucada junto a mi corazón
decide volar hacia otros nortes.

Una mirada que reconozco
me invita a pasar del otro lado
de la puerta, allí donde las palabras
son innecesarias
porque sólo las hormigas
saben hablar la lengua blanca
de la amistad.

Tags: à Florence Vanoli

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