L´IRRADIÉE
(Del poemario Aux orties bleues de la mer, FEDEROP,1988)
Saveurs des mains
offertes coquille
d´ombre sur les lignes
de vie L´agneau du fond
des temps remonte
la rivière laissant
une odeur forte
*
S´élève l´espace
brume sur les herbes
plis du drap au front
Elle entre blanche
cernée de chevelures
un réseau d´heures
sur l´opale des joues
*
Lente de gestes Elle
dresse la colline
racines d´arbres aux
hanches renversement
l´entame au plus fort
libère déjà la lame
reflet de l´aube bue
(fragmento)